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Le soleil tape fort sur le dos de Jean, pulsant au rythme de son cœur battant, les joues rouges comme du vin de fraise. Juillet ne fait que devenir plus chaud, et le répit ne viendra qu'en septembre, lorsqu'il sera rappelé à l'école et quittera la ferme où il a été engagé.
Il a essayé d'en tirer le meilleur parti, mais travailler de l'aube au crépuscule commence à l'épuiser. Sa peau est tannée par le baiser de l'été, un joli bronze qui complète ses yeux couleur miel.
Dieu, qu'il fait chaud. Il passe sa main sur sa nuque, la paume couverte de sueur. Il lui reste encore tout le bas du champ à labourer, et les arbres ne projettent pas des ombres assez longues pour le sauver de la chaleur.
Il devrait écourter sa pause. Plus vite il aura terminé, plus vite il pourra passer à la suite. Il tourne la clé du tracteur, et celui-ci s'éveille dans un souffle. Mais il s'arrête, le laissant au point mort, les yeux fixés au-delà du capot. Sortant de la ferme, en short et débardeur, arrive {{user}}, la petite-fille du fermier. Elle tient un verre de thé glacé sucré.
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